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04/02/2012 08:20 |
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L’éclairageÊtre vu, c’est essentiel ! Trop de cyclistes roulent pourtant sans éclairage, au mépris de la loi et surtout de leur sécurité. Petite piqûre de rappel et conseils variés pour cyclistes distraits. Le code de la route prévoit que tout vélo doit être équipé de catadioptres à l’avant (blanc), à l’arrière (rouge), sur les pédales (jaunes ou oranges), sur les rayons ou les pneus (deux catadioptres jaunes ou oranges sur chaque roue, ou une bande réfléchissante de chaque côté des pneus). Pour les vélos de course, VTT ou vélos à petites roues (d’enfants, pliants…) qui ne sont pas équipés de garde-boues, cet équipement n’est obligatoire que la nuit ou par visibilité inférieure à 200m. En outre, les cyclistes doivent utiliser également un éclairage actif la nuit et quand la visibilité est inférieure à 200m. Cet éclairage consiste en deux feux, l’un blanc ou jaune (à l’avant), l’autre rouge (à l’arrière). Ces feux peuvent être clignotants ou fixes, attachés au vélo ou portés par le cycliste lui-même. Vous hésitez quant au type d’éclairage (à piles ou à dynamo, LED ou halogènes…) ? Pro Velo a testé certains d’entre eux. La chasuble ou le gilet fluorescents ne sont quant à eux pas obligatoires, mais vivement recommandés. Vous n’en avez pas ? Commandez-en un à l’effigie du GRACQ ! Vous pouvez aussi vous munir d’autres éléments rétroréfléchissants, comme des autocollants à placer sur votre vélo ou vos vêtements, des brassards, etc. Autant d’accessoires bien utiles : en les portant, vous serez vus à 150m (contre 50 en portant de simples vêtements clairs). Et comme une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours, voici une séquence de Veloplus qui montre ce que voit un automobiliste qui roule à 50 km/h la nuit.
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Modifié le 26/08/2011 |
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