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17/05/2012 12:00 |
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Matthieu - Cycliste quotidien - Technicien électro-informaticien - Régisseur général dans un centre culturel.Quinze ans de bagnole, payée (imposée pratiquement) par le boulot. Le rêve selon la plupart d’entre nous. Et pourtant, marre, j’ai eu envie de changer de route. Plus de voiture gratuite pour moi, et ensuite le vol de la voiture de ma compagne. Cela nous a décidés à remplacer la bagnole par des vélos. Conquis. ![]() Il y a quelques années de cela, j’étais le prototype du jeune urbain : bagnole payée par le boulot, on s’en servait sans vergogne, pratiquement contraints et forcés puisque cela constituait une partie de mon salaire. Avec le temps, j’ai commencé à me poser des questions sur le sens que tout cela avait. Certes j’étais contre le principe des voitures de société, mais… j’en avais une. J’ai donc changé d’orientation, quitte à gagner moins, et à perdre ce fameux “avantage en nature”. Peu après, la voiture personelle de ma compagne nous a été volée. Je ne dirai pas qu’on a sauté de joie, mais c’était le bon moment pour passer le cap et s’acheter de bon vélos et devenir cyclistes quotidiens. En un an et demi, je ne suis allé au boulot que deux semaines au total en tram, principalement lorsque la température descendait en dessous de −3°C (faut pas déconner). Pour le reste, que du plaisir. Et pas seulement celui de survoler les embouts, de se sentir en forme, en accord avec ses idées, mais aussi financièrement : avec mes 12 km par jour, la prime de 0,15€/km nets d’impôts que mon employeur m’accorde me rapporte ± 400€ par an ! Aujourd’hui, nous ne nous déplaçons pratiquement plus qu’en vélo et transports en communs, avec un abonnement chez Cambio qu’on utilise trois fois par an. Nous avons été surpris de l’utiliser si peu. On emmène très souvent nos vélos en train, malgré le prix assez dissuasif et le manque d’infrastructure organisée par la SNCB en la matière. On part même en vacances à vélo en autonomie totale. Certes les choses changeront peut-être lorsque nous aurons des enfants. Mais aujourd’hui, c’est une solution tout à fait viable… et agréable. Localisation et déplacements : Quartier Anneessens, je bosse à Berchem-Ste-Agathe. Je roule ± 3500 km / an à vélo. Matthieu |
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Modifié le 22/06/2011 |
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