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08/02/2012 15:11 |
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InfrastructuresDes autoroutes cyclablesLe vélo est souvent présenté comme particulièrement efficace en milieu urbain. Comme le dit la formule, il est imbattable pour les trajets de moins de cinq kilomètres. Mais, moyennant des infrastructures adéquates, le vélo peut également être un moyen de transport particulièrement adapté à de plus longues distances, notamment celles séparant les centres-villes de leur périphérie. C’est pourquoi le Parlement bruxellois vient d’adopter une résolution relative à l’aménagement d’un réseau express régional pour cyclistes. L’initiative parlementaire est inspirée d’exemples étrangers. Aux Pays-Bas, plusieurs “fietssnelwegen” (“voies cyclables rapides”) ont ainsi été réalisées, notamment par les provinces. Le principe : dessiner des voies cyclables le long des autoroutes ou des voies de chemin de fer, avec un tracé le plus rectiligne possible, un revêtement et un éclairage de qualité, et le minimum d’obstacles (carrefours, feux, etc.) possible. Un site spécifique répertorie même les “fietssnelwegen” existantes et les projets en cours. À Copenhague, la municipalité prévoit de réaliser prochainement un réseau de treize itinéraires rapide reliant le centre-ville à la banlieue. Si la part modale du vélo atteint en effet 50% au cœur de la ville, “seulement” 15% des navetteurs utilisent la bicyclette pour effectuer leur trajet domicile-travail. Pour ces déplacements de 7 à 15 km, la Ville prévoit donc des itinéraires directs, sur le modèle de la Green wave. Coût de l’opération : 7,5 millions d’euros. Et en Belgique ? Eh bien, la résolution votée début février par le parlement bruxellois demande au gouvernement régional de “travailler, ensemble avec les autorités compétentes de la Région flamande et de la Région wallonne, à l’aménagement d’un réseau express régional pour cyclistes, composé de couloirs cyclables fonctionnels, confortables et sécurisés reliant les communes situées dans un rayon de 20 km à partir du centre de Bruxelles et auquel s’ajouteraient des mesures de facilitation (emplacements sécurisés, coordination avec les transports en commun…).” Le but de l’opération est donc clair : inciter une partie des plus de 180 000 navetteurs venus des Brabants wallon et flamand à utiliser le vélo plutôt que la voiture, à l’instar de Frank Deboosere , le “monsieur météo” de la VRT, qui effectue tous les jours les 16 km qui séparent son domicile de son lieu de travail à vélo. Un exemple qui devrait être multiplié lorsque ce fameux RER cycliste verra le jour ! Cette nouvelle est tirée de la Newsletter 52 |
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Modifié le 17/02/2010 |
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