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07/02/2012 08:27 |
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Lundi 29 mars 2010Sens uniques limités : des communes toujours en infractionDepuis 2004, les communes belges ont l’obligation de mettre en contresens cyclable les sens uniques répondant à certains critères. Dans son récent rapport, le GRACQ – Les Cyclistes Quotidiens constate pourtant que bon nombre d’entre elles se trouvent toujours en infraction par rapport à la loi. C’est pourquoi ce lundi 29 mars, l’association dépêchera tout spécialement son propre juge à Wavre afin de constater le délit et ordonner séance tenante l’ouverture du premier sens unique limité de la commune. Les sens uniques limités (SUL) autorisent les cyclistes à emprunter les rues à sens unique également à contresens. Les SUL représentent donc un gain d’énergie, car ils permettent d’éviter des détours inutiles, mais aussi et à plusieurs égards, un gain de sécurité. C’est pourquoi un arrêté ministériel a rendu obligatoire au 1er juillet 2004 la mise en SUL de tous les sens uniques répondant à trois critères :
Pourtant, bien des communes rechignent toujours à appliquer la loi, de façon totalement injustifiée et sans qu’aucune sanction ne soit appliquée à leur encontre. Devant la passivité des pouvoirs publics, les cyclistes du GRACQ ont décidé de réagir en menant une action symbolique à Wavre, où les demandes répétées des cyclistes sont restées lettre morte. Ce lundi 29 mars, dès 10h, un juge se rendra donc à la rue Florimond Letroye, une rue à sens unique, afin d’y constater l’infraction et d’ordonner à ses ouvriers de procéder à sa mise en SUL immédiate. Un premier pas vers la régularisation ? Cette action revendicative intervient à l’occasion de la publication par le GRACQ de l’état des lieux wallon et bruxellois en matière de SUL, un état des lieux pour le moins mitigé. Ce rapport est le résultat d’une vaste enquête menée durant les premiers mois de l’année auprès de 167 communes en Wallonie et à Bruxelles. |
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Modifié le 31/03/2010 |
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