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22/02/2012 19:33 |
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ÉconomieFinancer son système de vélos partagés grâce aux crédits carboneLa question du financement est déterminante dans la décision d’adopter ou non un système de vélos en libre-service (VLS) ainsi que dans le choix du dispositif lui-même. Les systèmes de vélos partagés victimes d’un manque de recettes ou de coûts de maintenance trop élevés ne sont pas rares. De tels systèmes pourraient pourtant bientôt bénéficier d’une source de financement supplémentaire grâce à la revente sur le marché de crédits carbone. ![]() Un trajet réalisé à l’aide d’un vélo en libre-service, c’est un trajet de moins réalisé à l’aide d’un mode de transport polluant. Partant de ce principe, la société américaine CityRyde, spécialisée dans les VLS, a développé une méthodologie qui permet de calculer ce que représente l’utilisation d’un VLS en termes de réduction d’émissions de CO2. Baptisé Inspire, le programme de CityRyde détermine, à partir des données fournies par le logiciel d’exploitation d’un système de VLS, la réduction d’émissions de carbone et la convertit automatiquement en crédits carbone, dont la revente sur le marché de compensation volontaire permet de générer des revenus supplémentaires. Selon CityRyde, un système de la taille du Vélib’ parisien pourrait récolter annuellement près d’un million de dollars grâce à la revente de crédits carbone. À Montréal, les gestionnaires du système de VLS déficitaire BIXI ont déclaré s’être déjà penchés sur la possibilité d’augmenter les recettes du système par ce biais. Inspire n’est cependant qu’à l’état de projet et ne sera effectif qu’à la condition qu’il réussisse sa seconde évaluation auprès de Verified Carbon Standard (VCS), un des principaux programmes de certification qui autorise l’échange de crédits carbone sur le marché de compensation volontaire. Cette nouvelle est tirée de la Newsletter 91 |
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Modifié le 18/01/2012 |
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